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Conjoncture

4ème trimestre 2015

Locaux commerciaux : situation du marché dans le Grand Lyon au 4e trimestre 2015

Publié le 12/01/2016

2015 présente de fortes similitudes avec 2014 en termes de locaux commerciaux : une année maussade… On observe notamment des soucis de financement concernant les droits aux baux renforcés, cela dû en majeure partie à la carence de commerces. En ce qui concerne le neuf, les valorisations, souvent trop élevées, payées par les commercialisateurs, sont fragiles tant pour les valeurs locatives que vénales.


Commerces en pied d’immeuble :

Alors qu’il a longtemps été mis à l’honneur, ce secteur rencontre des complications avec la cession de bail. On pense par exemple à la Presqu’île et la rue Grolée ou encore la galerie de l’Hôtel Dieu. Le manque de développement et de la naissance de nouvelles enseignes ou concepts contribue à ce constat.
Les secteurs 1bis et 2 présentent de faibles mouvements et un fossé se creuse entre les requêtes du cédant et celles du cessionnaire, même si la cession porte sur moins de 5 ans.
La vente de murs affiche toutefois des taux relativement hauts, entre 3% et 5,5%.

Commerces de périphérie :
Avec une demande affaiblie, de plus en plus d’offres de location directe s’affichent sans indemnités ou "pas de porte".
En revanche, les commerces de village et de bourgs résidentiels parviennent à se maintenir. À noter qu’en cas d’éloignement des grands axes et des pôles de transports en commun, les lots restent vacants.

Commerces de centres commerciaux :

Il est difficile d’évaluer les résultats de ce marché, car les évolutions s’affichent souvent en interne. Mais malgré un flux qui continue d’être marquant, comme route de Grenoble par exemple, les chiffres peinent à changer. Le parc immobilier a en outre tendance à vieillir.

Commerces dans les programmes neufs :
Les loyers dans ce secteur sont extrêmement élevés, avec une moyenne supérieure à 200 euros/HT/HC. Aussi, alors que la livraison des lots est proposée à l’état brut (sans vitrine, sans alimentation...), les prix de vente dépassent 2 000 euros.
On retrouve les surfaces disponibles en majeure partie au sein des ZAC en cours ou achevées récemment.